Le Journal Après plusieurs années de publication sans cesse reportée, le Journal du Chihuahua revient dans une version plus moderne. La nouvelle formule a d'abord été retardée par la mort du chihuahua en 2012, puis par le déménagement de la rédaction en 2013, suivi d'un deuxième déménagement en 2014, ce qui a poussé la rédaction à innover tout conservant ses valeurs traditionnelles et ses rubriques d'avant garde.
Le testament du chihuahua a instauré la Fondation du Chihuahua qui a pour but de retrouver les vestiges des journaux disparus dans la tourmente de l'histoire. Les fouilles entreprises ont permis de démontrer l'existence d'un Journal du Mouton mais aucun numéro n'a encore été retrouvé. Bien que nos plus anciens collaborateurs affirment qu'un journal, maintenant tombé dans les poubelles de l'histoire, nous faisait autrefois concurrence, personne ne se souvient du titre et il n'est pas certain qu'il s'agisse du Journal du Mouton.
La nouvelle direction a souhaité exploiter les travaux de réduction des coûts réalisés par l'ancienne équipe: la nouvelle feuille de style permet de créer les trois colonnes automatiquement.
En effet les colonnes étaient précédemment écrites à la main et recopiées au calame par un typographe industrieux qu'on appelait à l'époque "le scribe accroupi entre les bambous." Désormais le scribe s'occupe du code html qu'il tape entièrement à la main afin d'avoir un code plus lisible et mieux structuré.
El marqués de Oliveras estaba en su palacio de Lavaplatas desde un mes cuando una mañana que viajaba en su barco el Santiago Mojaculos, encontró un objeto de color de madera flotando en el Guadalquivir. Se acercó y primero creyó que se trataba de una pinza del siglo de oro.
Cuando vió que la herramienta estaba hecha de madera de bambú, pensó que tenía solo unos años y decidió darla al Museo de la Marmola en Sevilla.
Los científicos que examinaban esta pinza no sabían a que la herramienta podía servir. Algunos decían que podría ser unas de las pinzas de azucar de la collección perdida de una princesa Habsburgo.
Le marquis d'Oliveras a inauguré samedi le nouveau musée du livroscope à Madrid qui regroupe une impressionnante collection de 800 livroscopes entièrement restaurés.
La plupart des livroscope anciens sont replacés dans le contexte de leur époque par une habile reconstitution du mobilier ancien. Le livroscope de Fra Olivieri, moine Italien du XVIIIe siècle, est mentionné dans les Mémoires de Casanova qui affirme qu'on peut l'utiliser pour lire le plus mauvais des livres sans attraper de maladie. Restauré en 2012 par son propriétaire, il a été équipé d'un support moderne en bois ancien pour liseuse électronique.
Sa hauteur impressionnante, nous disent les chercheurs, nous renseigne sur les lits de l'époque, plus hauts qu'aujourd'hui et rembourrés de gros coussins où l'on dormait presque assis. Cette théorie est pourtant contestée par les contemporains qui affirment utiliser des modèles similaires pour suspendre leur robe de chambre à l'aide d'un cintre en bois de teck.
"Pourquoi a-t-on placé une lampe électrique dans une cellule du XVIIIe siècle ?" a demandé le marquis qui a également noté la présence suspecte de pantoufles au pied du lit d'un carme déchaussé. Renseignements pris, on a découvert que le veilleur de nuit s'installait là pour se reposer.
Livroscopes à ressort, livroscopes à balancier, livroscope à pied colonne, à trépied, à fixation murale, avec toutes sortes de systèmes de fixation du livre, à pince, à opercule, à lame de quartz, avec éclairage intégré, avec système pour tourner les pages, ces ingénieux dispositifs sont tous nés pour soulager les maux des riches lettrés. Délaissés au XXe siècle par le recul de la goutte, de la pierre et des maladies infectieuses, ils reviennent chez les actifs, les téléspectateurs et les automobilistes frappés par le mal de dos, cloués au lit par nécessité.
Une grande bibliothèque conserve des plans minutieux exécutés par des artistes du dessin technique. Le plus grand spécimen reste le livroscope de Gargantua dessiné par Gustave Doré.
Le magasin du musée propose des modèles à monter soi-même, copies de livroscopes célèbres et modèles modernes adaptés aux tablettes, et une salle de lecture permet de les essayer.
If the term of Cambrian Explosion was created to illustrate the sudden outburst of animal life 542 million years ago, the first visible animals actually appeared about 600 million years ago after the Earth previously believed to be covered with ice sheets, started a reheating process that allowed animal life to develop in the shallow seas of the Ediacaran Era.
The accumulation of fossils in cambrian layers and their absence in older layers first gave the impression to paleontologists of early 20th century that visible diversified and complex animal life had suddenly appeared out of nothing. The discovery of precambrian fossils in the 1950s showed that life was not at its first try and that organisms had appeared as early as 600 million years ago.
The common point between precambrian animals such as the Ediacara Fauna discovered in Australia and cambrian animals such as the Burgess Fauna is that most of them were soft bodied without any hard parts such as shells or bones. Soft bodies were most of the time decaying very fast and the fossils found nowadays benefited very special preservation conditions. The main difference is that if Burgess or Maotianshan Shales preserved tri-dimentional animals, Ediacaran animals are only prints left by microbian mats on the seabed.
Burgess animals are not flattened pancakes but complete animals. Ediacarans are only prints of one side of the animal. Knowing an animal only from its prints makes it very difficult to decribe and to study its way of life. If some cambrian animals were clearly identified as predators, some precambrian beings cannot really be assigned to any category of known life.
Whether Cambrian Explosion was preceded by a failed Precambrian Explosion is still discussed. It seems that precambrian biota had not colonized fully marine environment. Most of them lived at the interface of water and sediment whereas cambrian biota was occupying the full column of water and the sediments.
As far as evolution is concerned, whether precambrian organisms were more primitive than cambrian ones is difficult to assess since precambrian beings are only known from their print on one side, top or bottom. Studies on Maotianshan and Burgess Shales have shown that cambrian beings were complex, specialized and well adapted to their environment. Comparison between biotas is difficult since from Cambrian Explosion, diggers have destroyed microbial mats and such fossils are not found after.
References
Facing the huge choice of accessories available on the market to support high tech devices, the marquis noticed how amazingly disproportionate was the short lifetime of smartphones and pads and the almost everlasting one of plastic or metallic supports sized for a particular model bound to disappear long before the support would rust or break.
A rough analysis showed that the only material able to match the fast obsolescence of electronic devices was cardboard due to its relatively low resistance to shocks, abrasion and humidity. Despite the poor mechanical properties of cardboard, it appeared that its low density and mechanical properties made it more resistant to falls than electronic devices and therefore more durable.
Strong supporter of the conservation of artwork, the marquis hired a few artists to create original supports likely to be preserved in a museum. Such items would most likely last for decades, long after their associated electronic devices has ceased functionning.
Italian designer Olivieri di Trentino was awarded the Marquis' Prize for his unique design exploiting calendar printed cardboard deep blue tones and amazingly strong solid cardboard structure.
Ce matin là, le froid était terrible. Un vent glacial avait soufflé toute la nuit et le faible soleil du Nord avait commencé à percer l'air dur tendu comme un fil d'acier. Près du lac de marbre blanc, le pauvre jardin potager avait gelé dans la nuit. On n'entendait plus le chant des oiseaux morts: le silence avait posé son grand couvercle de fonte sur les noirs sillons gelés, et en tombant sur la terre dure comme une pierre noire, les tomates blanches couvertes de givre se cassaient comme du verre.
En arrivant la veille, le colonel von Schabert avait fait répandre des tonnes des grains empoisonnés sur la terre grasse.
--- Les limaces ne sortent que la nuit, me dit Oliveras. C'est pour ça qu'ils les empoisonnent toujours la nuit. Quand ils investissent un village, la première chose que font les Allemands, c'est de chasser les limaces. Les Allemands ont peur des limaces.
--- Pourquoi les Allemands ont-il peur des limaces?
--- Demandez-le aux limaces.
Les soldats avaient sillonné le jardin en répandant des grains empoisonnés jusque dans le ventre des chevaux morts et la nuit avait étendu sa grande couverture de froid. Le froid immense des glaces de Finlande avait écrasé l'Ukraine sous ses grosses dalles de marbre blanc. De Tallinn sur la Baltique à Rostov sur le Don, un rideau de froid s'était abattu sur le continent.
Au matin on avait ouvert les volets de fer de la Résidence. C'est alors qu'à travers les grandes fenêtres, on avait pu voir sur la croûte de paille dure qu'on avait mise pour protéger les plants du gel, des milliers et des milliers de limaces mortes recroquevillées de façon horrible. Chassées par le froid, elles s'étaient récipitées sur des grains empoisonnés et s'étaient raidies pendant que le vent blanc de la nuit fendait les piquets et faisait éclater les corps.
--- Pourquoi les Allemands ont-il peur des limaces? demandais-je à un soldat Roumain.
--- Ce sont les Russes, Domnul Capitan. Ils dressent les limaces à attaquer les chars. Ils placent toujours la nourriture des limaces sous leurs chars. Les limaces ont l'habitude de venir chercher la nourriture sous les chars. Quand les Allemands arrivent, les limaces se précipitent sous les chars. Les Russes leur ont fixé une charge d'explosifs sur le dos et les limaces se jettent sous les chars pour y trouver à manger. C'est pour ça que les Allemands ont peur des limaces.
Et il me montra une carcasse de char rouillée. L'odeur du fer en putréfaction se mêlait à celle des centaines de cadavres fendus par le gel. Je connaissais bien cette odeur épaisse de mort gluante pesant sur l'air comme une masse molle, cette puanteur brune et sucrée qu'on sentait toute humide sur la peau, et qui en gelant sur le fer pourri du char renversé me donnait la nausée.
Una mañana el marqués de Oliveras llamó la abogada y le dijo:
--- Estoy en frente de su casa, mi prima, y desde la última vez que le veía, a su hierba que tenía problemas de helechos o de musgo, o quizá estuviera invadida por los gusanos, no me acuerdo bien, le pasó algo extraordinario. Parece que ahora su jardín es invadido por plátanos.
--- Ya lo sé, marquésito. Mi último novio fue un jardinero como ya sabe, y pasó el último medio año a sembrar plátanos por doquier, aunque le dije muchas veces que los encontraba muy aburridos y que debería arrasar todo y poner hierba verde como todos los vecinos. Pero no sea pesado mi primo, no me decí que es hermoso o imprescindible y ayudame a quitar esas plantas.
Entonces el marqués entró y dijo:
--- Me parece muy fácil ¿porque no deja la perra chocolate salir de vez en cuando en su jardín? Aplastraría todo en poco tiempo.
--- Mi perra murió hace un año y el novio se escapó no me acuerdo cuando, pero me dejó esas plantas verdes.
--- Entonces le aconsejaría esperar el invierno. Aquí esas plantas helan pronto y tendría un césped de podredumbre castaña por el invierno y su hierba volvería a crecer en la primavera.